Alors aujourd'hui, Ahmed Kelly a décidé de devenir un vrai bloggeur et de publier quelques lignes qui n'ont aucun sens et que personne ne pourra comprendre.
Aujourd'hui Ahmed Kelly aimerait :
- mettre la musique à fond dans son bureau
- trouver comment faire des rubriques sur ce blog de merde
- éviscérer Cali
- battre son record de défonçage de pigeon
- retrouver ses cartouches explosives pour pouvoir battre son record de défonçage de pigeon plus facilement
- réussir enfin à maîtriser l'ubiquité
- manger un nova yaourt
Aujourd'hui Ahmed Kelly n'aimerait pas :
- avoir à écouter un con
- avoir à parler à un con
- rencontrer un con
- payer ses impôts
- enrayer son fusil et ne pas pouvoir défoncer des pigeons
- qu'on lui casse les couilles de manière générale
Et pourtant malgré ce que vous pourriez penser, Ahmed Kelly est de vachement bonne humeur aujourd'hui (quoique si il entend trop de pub ça pourrait changer ...) même s'il n'est pas à L.A. et que les aigles du métal de la mort se font malheureusement trop rare.
Il est même tellement de bonne humeur qu'il a résisté à l'envie de piquer les ray-ban d'un ados boutonneux qui avait décidément beaucoup trop une gueule de merde. S'il se reconnaît qu'il sache qu'Ahmed Kelly a été magnanime ce matin mais que ça ne sera pas comme ça tous les jours ...
Voilà, raté les trois lignes, c'est malin.
vendredi 20 mars 2009
mercredi 18 mars 2009
To risk or not to risk ?
En ce moment Ahmed Kelly hésite. Et c'est assez rare pour être souligné.
Alors vous allez dire que tout homme hésite et que c'est bien normal parce qu'il est bien imprudent de foncer tête baissée. Sauf qu'il y a une différence importante entre la brève hésitation entre le saut d'eau et le saut de bouffe ou celle entre la carte gold et la carte platinum et l'hésitation beaucoup plus constitutive sur le choix contextuel d'un avenir constructif ou d'un autre. En bons cartésiens vous allez dire qu'entre deux choix il y a toujours moyen de faire une liste de pour et de contre et de choisir rationnellement ; et Ahmed, en bon épicurien, vous répondra que quelque soit la taille du tableau et l'importance du pour et du contre un dilemme se résume toujours au choix entre deux plaisirs incompatibles.
Imaginez par exemple Ahmed dans une before d'entrée de week end. Imaginez maintenant qu'on lui propose le choix entre un contrat juteux à négocier dans un lieu de perdition, une nuit de folie dans les bras de la femme qui éblouit et une rencontre de l'amical de la poire armoricaine. Ahmed pourrait bien sûr peser le pour et le contre, se dire qu'il pourrait refaire sa réserve de poire, bien pratique en cas de digestion difficile et de client récalcitrant, se dire que le lieu de perdition ne bougera pas et qu'il y aura toujours un contrat de folie à y conclure ou se dire que la femme qui éblouit l'attendra et que moult nuits juteuses se dessinent à l'horizon et que ce ne serait, finalement, que reculer pour mieux sauter. Il aurait pu se dire cela ou tant d'autres choses, il aurait pu peser des kilos de pour et de contre mais, en l'occurrence, cela n'aurait en rien aidé à prendre la bonne décision et de toute façon l'occurrence est telle que, vous vous en serez douté, Ahmed a préféré aller boire de la poire dans le lieu de perdition au bras de la femme qui éblouit.
L'exemple était mal choisi, vous avez décidément grand besoin qu'Ahmed s'occupe de votre imagination.
L'exemple était mauvais parce que, si un vrai choix met bien en jeu deux plaisirs, il implique aussi un risque : celui de perdre l'occasion de profiter de l'un des deux plaisirs, celui de partir vers l'inconnu, celui de mettre sa personne en danger, celui de laisser pénétrer quelqu'un dans le no man's land qui vous entoure, celui d'ordonner aux sentinelles dans les miradors de ne pas faire attention à l'intrus, celui de lui donner le mot de passe vers le saint des saint, celui de devoir utiliser la bombe que vous lui avez implanté sous la clavicule gauche ...
Bref, un risque n'arrivant jamais seul dans le monde d'Ahmed Kelly et les autorités ayant une fâcheuse tendance à diligenter des enquêtes quand quelqu'un disparaît, Ahmed se retrouve une nouvelle fois à devoir faire appelle à sa grande amie : la Providence. Mais rassurez vous Ahmed a appris de ses erreurs, il n'utilisera plus la roulette Russe beaucoup trop salissante (si d'ailleurs quelqu'un a une méthode pour ravoir une tâche de cervelle sur un drap en soie pourpre je suis preneur ...) ; Ahmed a décidé de revenir aux sources : il regardera le vol des oiseaux.
Alors vous allez dire que tout homme hésite et que c'est bien normal parce qu'il est bien imprudent de foncer tête baissée. Sauf qu'il y a une différence importante entre la brève hésitation entre le saut d'eau et le saut de bouffe ou celle entre la carte gold et la carte platinum et l'hésitation beaucoup plus constitutive sur le choix contextuel d'un avenir constructif ou d'un autre. En bons cartésiens vous allez dire qu'entre deux choix il y a toujours moyen de faire une liste de pour et de contre et de choisir rationnellement ; et Ahmed, en bon épicurien, vous répondra que quelque soit la taille du tableau et l'importance du pour et du contre un dilemme se résume toujours au choix entre deux plaisirs incompatibles.
Imaginez par exemple Ahmed dans une before d'entrée de week end. Imaginez maintenant qu'on lui propose le choix entre un contrat juteux à négocier dans un lieu de perdition, une nuit de folie dans les bras de la femme qui éblouit et une rencontre de l'amical de la poire armoricaine. Ahmed pourrait bien sûr peser le pour et le contre, se dire qu'il pourrait refaire sa réserve de poire, bien pratique en cas de digestion difficile et de client récalcitrant, se dire que le lieu de perdition ne bougera pas et qu'il y aura toujours un contrat de folie à y conclure ou se dire que la femme qui éblouit l'attendra et que moult nuits juteuses se dessinent à l'horizon et que ce ne serait, finalement, que reculer pour mieux sauter. Il aurait pu se dire cela ou tant d'autres choses, il aurait pu peser des kilos de pour et de contre mais, en l'occurrence, cela n'aurait en rien aidé à prendre la bonne décision et de toute façon l'occurrence est telle que, vous vous en serez douté, Ahmed a préféré aller boire de la poire dans le lieu de perdition au bras de la femme qui éblouit.
L'exemple était mal choisi, vous avez décidément grand besoin qu'Ahmed s'occupe de votre imagination.
L'exemple était mauvais parce que, si un vrai choix met bien en jeu deux plaisirs, il implique aussi un risque : celui de perdre l'occasion de profiter de l'un des deux plaisirs, celui de partir vers l'inconnu, celui de mettre sa personne en danger, celui de laisser pénétrer quelqu'un dans le no man's land qui vous entoure, celui d'ordonner aux sentinelles dans les miradors de ne pas faire attention à l'intrus, celui de lui donner le mot de passe vers le saint des saint, celui de devoir utiliser la bombe que vous lui avez implanté sous la clavicule gauche ...
Bref, un risque n'arrivant jamais seul dans le monde d'Ahmed Kelly et les autorités ayant une fâcheuse tendance à diligenter des enquêtes quand quelqu'un disparaît, Ahmed se retrouve une nouvelle fois à devoir faire appelle à sa grande amie : la Providence. Mais rassurez vous Ahmed a appris de ses erreurs, il n'utilisera plus la roulette Russe beaucoup trop salissante (si d'ailleurs quelqu'un a une méthode pour ravoir une tâche de cervelle sur un drap en soie pourpre je suis preneur ...) ; Ahmed a décidé de revenir aux sources : il regardera le vol des oiseaux.
Libellés :
Ahmed Kelly,
dilemme,
miradors,
oiseaux,
providence,
risques
vendredi 13 mars 2009
O Captain, my captain
On demande parfois à Ahmed pourquoi il ne fait pas de politique ou, du moins, pourquoi il n'en parle jamais.
Cela semble être une bonne question car on pourrait penser que si Ahmed Kelly dirigeait le paquebot national comme il mène sa barque personnelle alors des récifs nous ne saurions plus avoir peur et du cap nous ne douterions plus. Malheureusement, si dans la branche d'Ahmed les moyens n'ont rien à envier aux buts, en ce qui concerne la politique, l'hypocrisie prévaut et les gens veulent avoir le cul de la fermière avec son beurre et son pognon sans éclater le fermier à coup de batte, ni le faire chanter. Ahmed Kelly ayant un problème avec la dentelle quand elle ne souligne pas le galbe de la femme qui éblouit, il ne prendra donc pas le risque de s'immiscer en politique.
Maintenant il pourrait quand même donner son avis car après tout nous semblons vivre en démocratie. L'expérience de cette semaine ayant démontré qu'Ahmed est un panel représentatif à lui tout seul, son opinion ne peut être que d'une importance capitale. Mais voilà, si Ahmed n'a rien contre le grand capital ni contre le principe de démocratie, il ne croit pas en leur efficacité. D'abord parce que, vous le savez, Ahmed n'aime pas l'outrecuidance or celle ci déborde chez le citoyen qui, persuadé d'avoir raison, beugle le plus fort possible pour affirmer son point de vue. Ce qui est d'autant plus agaçant que l'opinion en question est généralement fausse. Ah si seulement on apprenait aux enfants la maxime de son ami Ndimby A. du Madagascar Tribune : "la sagesse ne se trouve pas toujours dans les voix les plus insistantes, car la raison n'est pas une question de décibels.", la face du monde en serait changé et la moutarde ne monterait plus au nez de Cléolpatre.
Autre problème de taille, il semble que de nos jours les dirigeants des plus puissantes démocraties soient plus imprégnés de sentiments hypocrites que de passion républicaine ; notamment un certain Nicolas S. qui, pour palier à son handicap évident au niveau de la prestance, utilise la répétition à la place du volume pour faire croire en sa sagesse ; tout en arguant qu'il ne peut être que fait pour la place puisqu'à la différence de ses concitoyens, il ne boit pas. Ah si seulement ceux-ci s'étaient souvenu des paroles d'un vieil ami d'Ahmed, Charles B. : "N’est-il pas raisonnable de penser que les gens qui ne boivent jamais de vin, naïfs ou systématiques, sont des imbéciles ou des hypocrites ; des imbéciles, c’est-à-dire des hommes ne connaissant ni l’humanité ni la nature, des artistes repoussant les moyens traditionnels de l’art ; ouvriers blasphémant la mécanique ; - des hypocrites, c’est-à-dire des gourmands honteux, des fanfarons de sobriété, buvant en cachette et ayant quelque occulte ?" Et même si en l'occurrence, l'individu représente une part notable du chiffre d'affaire d'Ahmed et de ses amis sud-américains, Ahmed Kelly n'oublie pas, lui, l'avertissement qui finit la citation de ce bon vieux Charlot : "Un homme qui ne boit que de l’eau a un secret à cacher à ses semblables."
Bref, Ahmed préfère cultiver son nihilisme plutôt que de briguer une charge qui, en plus de lui pourrir la vie, ne pourra que l'entraîner vers une brouille avec ses meilleurs clients. Et puis il sait très bien qu'à terme il devrait payer des droits d'auteur pour utiliser les méthodes de son ami Vladimir P. or il sait qu'il ne vaut mieux pas devoir d'argent à ce genre de personne.
Ceci dit vous aurez remarqué que la politique permet au moins à Ahmed d'étaler la confiture et de vous apporter les quelques citations qui ont eu le plus de succès dans les salons de la cour ces dernières semaines. Mais non ne cherchez pas votre chéquier ; à la différence de Christine A. et de ses amis étroits d'esprit, Ahmed pense que la culture doit être gratuite. C'est ce qui permet d'en apprécier toutes les subtilités qu'Ahmed fait payer ...
Cela semble être une bonne question car on pourrait penser que si Ahmed Kelly dirigeait le paquebot national comme il mène sa barque personnelle alors des récifs nous ne saurions plus avoir peur et du cap nous ne douterions plus. Malheureusement, si dans la branche d'Ahmed les moyens n'ont rien à envier aux buts, en ce qui concerne la politique, l'hypocrisie prévaut et les gens veulent avoir le cul de la fermière avec son beurre et son pognon sans éclater le fermier à coup de batte, ni le faire chanter. Ahmed Kelly ayant un problème avec la dentelle quand elle ne souligne pas le galbe de la femme qui éblouit, il ne prendra donc pas le risque de s'immiscer en politique.
Maintenant il pourrait quand même donner son avis car après tout nous semblons vivre en démocratie. L'expérience de cette semaine ayant démontré qu'Ahmed est un panel représentatif à lui tout seul, son opinion ne peut être que d'une importance capitale. Mais voilà, si Ahmed n'a rien contre le grand capital ni contre le principe de démocratie, il ne croit pas en leur efficacité. D'abord parce que, vous le savez, Ahmed n'aime pas l'outrecuidance or celle ci déborde chez le citoyen qui, persuadé d'avoir raison, beugle le plus fort possible pour affirmer son point de vue. Ce qui est d'autant plus agaçant que l'opinion en question est généralement fausse. Ah si seulement on apprenait aux enfants la maxime de son ami Ndimby A. du Madagascar Tribune : "la sagesse ne se trouve pas toujours dans les voix les plus insistantes, car la raison n'est pas une question de décibels.", la face du monde en serait changé et la moutarde ne monterait plus au nez de Cléolpatre.
Autre problème de taille, il semble que de nos jours les dirigeants des plus puissantes démocraties soient plus imprégnés de sentiments hypocrites que de passion républicaine ; notamment un certain Nicolas S. qui, pour palier à son handicap évident au niveau de la prestance, utilise la répétition à la place du volume pour faire croire en sa sagesse ; tout en arguant qu'il ne peut être que fait pour la place puisqu'à la différence de ses concitoyens, il ne boit pas. Ah si seulement ceux-ci s'étaient souvenu des paroles d'un vieil ami d'Ahmed, Charles B. : "N’est-il pas raisonnable de penser que les gens qui ne boivent jamais de vin, naïfs ou systématiques, sont des imbéciles ou des hypocrites ; des imbéciles, c’est-à-dire des hommes ne connaissant ni l’humanité ni la nature, des artistes repoussant les moyens traditionnels de l’art ; ouvriers blasphémant la mécanique ; - des hypocrites, c’est-à-dire des gourmands honteux, des fanfarons de sobriété, buvant en cachette et ayant quelque occulte ?" Et même si en l'occurrence, l'individu représente une part notable du chiffre d'affaire d'Ahmed et de ses amis sud-américains, Ahmed Kelly n'oublie pas, lui, l'avertissement qui finit la citation de ce bon vieux Charlot : "Un homme qui ne boit que de l’eau a un secret à cacher à ses semblables."
Bref, Ahmed préfère cultiver son nihilisme plutôt que de briguer une charge qui, en plus de lui pourrir la vie, ne pourra que l'entraîner vers une brouille avec ses meilleurs clients. Et puis il sait très bien qu'à terme il devrait payer des droits d'auteur pour utiliser les méthodes de son ami Vladimir P. or il sait qu'il ne vaut mieux pas devoir d'argent à ce genre de personne.
Ceci dit vous aurez remarqué que la politique permet au moins à Ahmed d'étaler la confiture et de vous apporter les quelques citations qui ont eu le plus de succès dans les salons de la cour ces dernières semaines. Mais non ne cherchez pas votre chéquier ; à la différence de Christine A. et de ses amis étroits d'esprit, Ahmed pense que la culture doit être gratuite. C'est ce qui permet d'en apprécier toutes les subtilités qu'Ahmed fait payer ...
Libellés :
Ahmed Kelly,
Baudelaire,
culture,
démocratie,
hypocrisie,
politique
mercredi 11 mars 2009
Songe d'une journée ratée
Au jour d'aujourd'hui, parait il, les français dorment beaucoup moins que les français d'avant. Il semblerait que la crise, en plus de saper le moral des troupes et de faire les affaires d'Ahmed Kelly (parce qu'Ahmed a toujours une solution pour lutter contre le moral en berne), les stresse au point qu'ils dorment 1h30 de moins que jadis, au temps où l'argent et le nez des traders coulaient à flot.
Vous le savez Ahmed ne fait pas parti du commun et, d'autre part, il a un passé assez compliqué avec la caste honnie des sondeurs ; pourtant aujourd'hui il se sent proche du sondé moyen. En
effet, entre ses activités professionnelles intenses et l'intense activité de contemplation de la femme qui éblouit, il a bien du mal à faire une nuit normale. Vous me direz que lorsqu'on s'appelle Ahmed Kelly, on ne se plaint pas de ce genre de chose parce qu'on a à la fois le physique pour tenir et la chimie pour palier au manquement du physique ; oui mais vous n'êtes pas médecin, or comme le dit si bien son ami Gregory H. : "les amphets c'est sympa mais parfois vaut mieux se faire porter pâle."
Bref, tout ça pour dire qu'Ahmed a un peu les yeux en trou de bite et est un tantinet irritable. Du coup il supporte beaucoup moins bien les sautes d'humeur de ses collègues. Un peu comme les insultes sur la famille pour un footballeur en fin de carrière et en finale d'une coupe du monde si vous voulez. Mais ne vous inquiétez pas Ahmed a bien l'intention d'innover : les coup de boule c'est sympa mais au niveau de la note technique ça pèche un peu alors que le double coup de pied retourné en rangeos ça déchire !
Vous le savez Ahmed ne fait pas parti du commun et, d'autre part, il a un passé assez compliqué avec la caste honnie des sondeurs ; pourtant aujourd'hui il se sent proche du sondé moyen. En
effet, entre ses activités professionnelles intenses et l'intense activité de contemplation de la femme qui éblouit, il a bien du mal à faire une nuit normale. Vous me direz que lorsqu'on s'appelle Ahmed Kelly, on ne se plaint pas de ce genre de chose parce qu'on a à la fois le physique pour tenir et la chimie pour palier au manquement du physique ; oui mais vous n'êtes pas médecin, or comme le dit si bien son ami Gregory H. : "les amphets c'est sympa mais parfois vaut mieux se faire porter pâle."
Bref, tout ça pour dire qu'Ahmed a un peu les yeux en trou de bite et est un tantinet irritable. Du coup il supporte beaucoup moins bien les sautes d'humeur de ses collègues. Un peu comme les insultes sur la famille pour un footballeur en fin de carrière et en finale d'une coupe du monde si vous voulez. Mais ne vous inquiétez pas Ahmed a bien l'intention d'innover : les coup de boule c'est sympa mais au niveau de la note technique ça pèche un peu alors que le double coup de pied retourné en rangeos ça déchire !
Libellés :
Ahmed Kelly,
football,
français,
sommeil,
sondage
vendredi 6 mars 2009
Désir d'avenir
Bientôt, ce sera la journée de la femme.
Comme vous l'avez remarqué car vous êtes observateur, Ahmed Kelly parle rarement de femmes. Il a bien entendu mentionné ses amies proches Marie-Jeanne, Coraline, Héloise, Lucy et les autres, mais jusqu'à présent il n'a confessé ni conquête, ni maîtresse, ni même le moindre béguin. Les plus impressionnables auront d'eux mêmes imaginé qu'un être tel qu'Ahmed Kelly est au dessus de ces considérations bassement charnelles, les plus obtus en auront conclu que comme tous les gens dans ce milieu Ahmed était de la jaquette. Et bien non, encore une fois Ahmed Kelly est là où on ne l'attend pas et comme il se doutait que vous l'attendiez ailleurs il a décidé d'être partout à la fois. Ahmed ne mélange bien sûr pas travail et sentiment ce qui ne lui laisse que peu de temps pour se consacrer à ces derniers mais Ahmed n'en a cure. D'abord parce que comme ailleurs il ne s'embarrasse pas avec les fioritures : chez Ahmed le sentiment vient vite et il n'est pas coupé au henné. Quand il croise une possibilité, il ne lui faut pas des jours pour la reconnaître et reconnaître son attirance pour la partie corporelle de la possibilité. En général un regard suffit car il en va des gens que l'on rencontre comme des billets que l'on compte : plus on les fait défiler vite plus on repère facilement celui qui sort de l'ordinaire. De plus Ahmed a un avantage certain par rapport au commun des mortels : il a appris à voir en fluorescence les vices que l'on ne peut s'empêcher d'exprimer dans les yeux. Ensuite, Ahmed n'est pas regardant quant à la provenance, si le produit est bon qu'importe d'où il vienne et comme le dit le fameux proverbe Lybien : "Quand t'as la dalle, ne crache pas sur le pied de porc" (ça rend vachement mieux en vo), vous l'aurez donc compris Ahmed ne s'intéresse pas vraiment au genre de ses conquêtes pour peu qu'elles jouissent et le réjouissent.
Et donc Ahmed fait les choses de manières efficaces dans ce domaine comme dans les autres et il avait décidé de parler de la dernière personne qui a rendu aveugle par sa beauté la moitié de l'assistance le jour où ils se sont rencontrés et de la façon dont Ahmed a du plisser un peu les yeux (la deuxième fois cette année après l'essai nucléaire de démonstration du salon de l'armement de Tripoli). Malheureusement peu de temps après avoir commencé à écrire Ahmed fut éhontément interrompu par l'insistante sonnerie d'un chronomètre qui trônait près du clavier ; par acquit de conscience Ahmed alla vérifié et se retrouva impliqué dans une série d'évènements qui l'amena à la journée de la femme et au lit de la jeune demoiselle sus-mentionnée à la personnalité prometteuse.
Bref, Ahmed aurait pu changer le nom de cet article et inclure les détails croustillants de la nuit qui vient de se dérouler mais il n'en fera rien. Il va vous laisser un peu mariner et par la même vous donner l'occasion d'exercer votre imagination affamée par la télévision. Ne le remerciez pas, Ahmed sait aussi être généreux quand il le faut. Et il sait que l'imagination est le seul refuge de ceux qui ne connaissent pas Lucy, Marie-Jeanne et leurs copines (avec la maison de repos pour ceux qui les connaissent et qui n'ont pas les reins solides).
Et puis il ne pouvait pas manquer l'occasion de la kasdédi à une de ses meilleurs clientes ...
Comme vous l'avez remarqué car vous êtes observateur, Ahmed Kelly parle rarement de femmes. Il a bien entendu mentionné ses amies proches Marie-Jeanne, Coraline, Héloise, Lucy et les autres, mais jusqu'à présent il n'a confessé ni conquête, ni maîtresse, ni même le moindre béguin. Les plus impressionnables auront d'eux mêmes imaginé qu'un être tel qu'Ahmed Kelly est au dessus de ces considérations bassement charnelles, les plus obtus en auront conclu que comme tous les gens dans ce milieu Ahmed était de la jaquette. Et bien non, encore une fois Ahmed Kelly est là où on ne l'attend pas et comme il se doutait que vous l'attendiez ailleurs il a décidé d'être partout à la fois. Ahmed ne mélange bien sûr pas travail et sentiment ce qui ne lui laisse que peu de temps pour se consacrer à ces derniers mais Ahmed n'en a cure. D'abord parce que comme ailleurs il ne s'embarrasse pas avec les fioritures : chez Ahmed le sentiment vient vite et il n'est pas coupé au henné. Quand il croise une possibilité, il ne lui faut pas des jours pour la reconnaître et reconnaître son attirance pour la partie corporelle de la possibilité. En général un regard suffit car il en va des gens que l'on rencontre comme des billets que l'on compte : plus on les fait défiler vite plus on repère facilement celui qui sort de l'ordinaire. De plus Ahmed a un avantage certain par rapport au commun des mortels : il a appris à voir en fluorescence les vices que l'on ne peut s'empêcher d'exprimer dans les yeux. Ensuite, Ahmed n'est pas regardant quant à la provenance, si le produit est bon qu'importe d'où il vienne et comme le dit le fameux proverbe Lybien : "Quand t'as la dalle, ne crache pas sur le pied de porc" (ça rend vachement mieux en vo), vous l'aurez donc compris Ahmed ne s'intéresse pas vraiment au genre de ses conquêtes pour peu qu'elles jouissent et le réjouissent.
Et donc Ahmed fait les choses de manières efficaces dans ce domaine comme dans les autres et il avait décidé de parler de la dernière personne qui a rendu aveugle par sa beauté la moitié de l'assistance le jour où ils se sont rencontrés et de la façon dont Ahmed a du plisser un peu les yeux (la deuxième fois cette année après l'essai nucléaire de démonstration du salon de l'armement de Tripoli). Malheureusement peu de temps après avoir commencé à écrire Ahmed fut éhontément interrompu par l'insistante sonnerie d'un chronomètre qui trônait près du clavier ; par acquit de conscience Ahmed alla vérifié et se retrouva impliqué dans une série d'évènements qui l'amena à la journée de la femme et au lit de la jeune demoiselle sus-mentionnée à la personnalité prometteuse.
Bref, Ahmed aurait pu changer le nom de cet article et inclure les détails croustillants de la nuit qui vient de se dérouler mais il n'en fera rien. Il va vous laisser un peu mariner et par la même vous donner l'occasion d'exercer votre imagination affamée par la télévision. Ne le remerciez pas, Ahmed sait aussi être généreux quand il le faut. Et il sait que l'imagination est le seul refuge de ceux qui ne connaissent pas Lucy, Marie-Jeanne et leurs copines (avec la maison de repos pour ceux qui les connaissent et qui n'ont pas les reins solides).
Et puis il ne pouvait pas manquer l'occasion de la kasdédi à une de ses meilleurs clientes ...
jeudi 5 mars 2009
Chinois ou chez toi ?
Aujourd'hui, Ahmed Kelly a trop mangé.
Ça vous défrise hein comme nouvelle ? Ceci dit elle est moins anodine qu'on pourrait le penser au premier abord. D'abord parce que c'est le chinois qui lui reste un peu sur l'estomac et de ça on peut en conclure que le communiste hypocrite est bien moins digeste que le communiste pur jus avec pulpe (genre Coréen du Nord typiquement même si le cubain, quand il est bien préparé, vaut aussi le détour pour ceux qui n'aiment pas la sauce au poisson pourri).
Ensuite parce que l'explication précédente a permis de discriminer tous ceux qui ont ri en s'imaginant Ahmed planter ses incisives dans le cuir chevelu de Jacky Chan, non ce n'est plus drôle après la septième fois (une blague est toujours drôle au moins six fois, sinon elle n'a jamais été drôle.). Vous serez prévenu, le prochain qui ose faire ce genre de blague à Ahmed lorsqu'il annonce manger un chinois, un mexicain ou un serbo-croate se verra incruster une fourchette dans les gencives. Et oui si vous vous posiez la question : Ahmed Kelly annonce toujours ce qu'il mange, au cas où.
Et enfin parce que comme chacun le sait, les gens comme Ahmed ont rarement les dents du fond qui baignent, la faute a un style de vie qui a tendance à épuiser un peu les ressources de notre ami le système digestif et aussi parce que nous le dirons jamais assez : le temps c'est de l'argent, or pour gagner du temps il ne faut pas chier et donc il faut moins manger ; ou manger liquide ("manger rapide, manger liquide" comme dirait Chuck P.). Sauf bien sûr lors des déjeuners d'affaire où le but est de gaver son adversaire jusqu'à ce que son estomac lui envoie l'équivalent d'un shoot de morphine ; et on ne l'enseigne malheureusement pas assez dans les écoles de commerce réputées de la capitale : toute négociation se déroule beaucoup mieux sous morphine (surtout quand l'un des deux participants, Ahmed par exemple, a une certaine accoutumance au produit, ou de bonnes amphétamines ...).
Bref, tout ça pour dire que quand on le sevre de quatre-quart au sneakers Ahmed Kelly a un peu les boules et a tendance à manger n'importe quoi avec n'importe qui ; alors qu'il aurait pu tout simplement déguster ce plat en charmante compagnie hier soir. Mais voilà, les gens n'ont aucun savoir vivre et à cause d'un entêtement à la limite de l'obscurantisme il refuse d'appliquer la journée de 28h qui permet d'abolir les effets du jet-lag. Mais réveillez vous les gens : le cycle jour/nuit c'est complètement has-been. La majorité se laisse peut être encore dicter ses horaires par une vulgaire boule de gaz mais pas Ahmed Kelly ; Ahmed Kelly est en avance sur son temps, il tutoie Darwin et surtout : il emmerde le soleil !
Ça vous défrise hein comme nouvelle ? Ceci dit elle est moins anodine qu'on pourrait le penser au premier abord. D'abord parce que c'est le chinois qui lui reste un peu sur l'estomac et de ça on peut en conclure que le communiste hypocrite est bien moins digeste que le communiste pur jus avec pulpe (genre Coréen du Nord typiquement même si le cubain, quand il est bien préparé, vaut aussi le détour pour ceux qui n'aiment pas la sauce au poisson pourri).
Ensuite parce que l'explication précédente a permis de discriminer tous ceux qui ont ri en s'imaginant Ahmed planter ses incisives dans le cuir chevelu de Jacky Chan, non ce n'est plus drôle après la septième fois (une blague est toujours drôle au moins six fois, sinon elle n'a jamais été drôle.). Vous serez prévenu, le prochain qui ose faire ce genre de blague à Ahmed lorsqu'il annonce manger un chinois, un mexicain ou un serbo-croate se verra incruster une fourchette dans les gencives. Et oui si vous vous posiez la question : Ahmed Kelly annonce toujours ce qu'il mange, au cas où.
Et enfin parce que comme chacun le sait, les gens comme Ahmed ont rarement les dents du fond qui baignent, la faute a un style de vie qui a tendance à épuiser un peu les ressources de notre ami le système digestif et aussi parce que nous le dirons jamais assez : le temps c'est de l'argent, or pour gagner du temps il ne faut pas chier et donc il faut moins manger ; ou manger liquide ("manger rapide, manger liquide" comme dirait Chuck P.). Sauf bien sûr lors des déjeuners d'affaire où le but est de gaver son adversaire jusqu'à ce que son estomac lui envoie l'équivalent d'un shoot de morphine ; et on ne l'enseigne malheureusement pas assez dans les écoles de commerce réputées de la capitale : toute négociation se déroule beaucoup mieux sous morphine (surtout quand l'un des deux participants, Ahmed par exemple, a une certaine accoutumance au produit, ou de bonnes amphétamines ...).
Bref, tout ça pour dire que quand on le sevre de quatre-quart au sneakers Ahmed Kelly a un peu les boules et a tendance à manger n'importe quoi avec n'importe qui ; alors qu'il aurait pu tout simplement déguster ce plat en charmante compagnie hier soir. Mais voilà, les gens n'ont aucun savoir vivre et à cause d'un entêtement à la limite de l'obscurantisme il refuse d'appliquer la journée de 28h qui permet d'abolir les effets du jet-lag. Mais réveillez vous les gens : le cycle jour/nuit c'est complètement has-been. La majorité se laisse peut être encore dicter ses horaires par une vulgaire boule de gaz mais pas Ahmed Kelly ; Ahmed Kelly est en avance sur son temps, il tutoie Darwin et surtout : il emmerde le soleil !
Libellés :
Ahmed Kelly,
chinois,
communiste,
gastronomie,
soleil
mardi 3 mars 2009
En Mars, pas de farce !!!
Et attention Ahmed vous surveille !!
Alors oui, on pourrait arguer que visiblement en Février Ahmed n'a pas surveillé grand chose. Certains sont même allés jusqu'à émettre l'hypothèse qu'Ahmed se serait retiré, qu'il serait tombé malade ou même pire : qu'il soit devenu végétarien !!
Mais rassurez vous rien de tout ça, Ahmed n'aime pas priver son corps de protéines ; mais surtout ce qu'il n'aime pas, c'est février.
En effet, il y a des mois sympathiques grâce aux hasards du calendrier, il y a des mois qui sortent de l'ordinaire, il y a des mois qui portent de grands noms, il y a des mois ensoleillés, des mois de récolte et même trois mois qui ne savent pas compter ; et puis il y a février. Vous le savez Ahmed n'aime pas qu'on se foute de sa gueule, or un vulgaire religieux du moyen âge voudrait que ce mois n'ait pas toujours le même nombre de jour, une fois tous les quatres ans sauf quand c'est divisible par Pi et autres joyeusetés bigotes. Oui mais non, Ahmed ne va pas se plier à ce genre d'astreinte pour faire plaisir à un mec qui moisit au fond d'une abbaye depuis dix siècles, du coup en février Ahmed n'écrit pas.
Il aurait pourtant eu beaucoup de choses à dire, sur un personnage cocasse qu'il rencontra au détour d'un salon (Frédéric B. pour ne pas le nommer), sur une coutume exotique qui transforme trois rues de Paris pendant trois jours en une zone de non-droit ou sur ses propres déboires. Car le destin étant facétieux, il choisit toujours février pour jouer des tours à Ahmed ; par exemple cette année il a décidé de l'envoyer à l'hopital pour quelques jours. Alors rassurez vous rien de grave, Ahmed Kelly sait garder le contrôle de son corps, question de volonté mais bon parfois on a besoin d'une rustine. Et puis finalement ce séjour aura été enrichissant parce que dans le fond, l'hopital, c'est un peu comme l'open-bar du cacheton, la braderie de la piquouze, bref le salon du chimiste. Du coup pour quelqu'un comme Ahmed c'est tout bénef' ; et avec les compléments de la sécu en plus !
Bref, tout ça pour dire que non Ahmed n'a pas pris de vacances, non il n'est pas parti se geler les miches sur une montagne inhospitalière, non il n'a pas raté l'after des oscars ; il emmerde juste Février, il ne sent pas ce mois c'est tout. Un peu comme un oenologue au chômage technique si vous préférez. Mais ne vous inquiétez pas Ahmed Kelly repart toujours en Mars, aussi régulier que la pause publicitaire de 20h45 et remonté comme un sportif asthmatique (une épidémie chez les sportifs en inter-saison, pour Ahmed c'est un peu comme la période des fêtes chez les chocolatiers si vous voyez ce que je veux dire).
Et ne vous inquiétez pas Ahmed a pris des notes, on lui a offert un stylo à l'hopital (comme le salon de l'entrepreneur porte de Versailles je vous dis ...)
Alors oui, on pourrait arguer que visiblement en Février Ahmed n'a pas surveillé grand chose. Certains sont même allés jusqu'à émettre l'hypothèse qu'Ahmed se serait retiré, qu'il serait tombé malade ou même pire : qu'il soit devenu végétarien !!
Mais rassurez vous rien de tout ça, Ahmed n'aime pas priver son corps de protéines ; mais surtout ce qu'il n'aime pas, c'est février.
En effet, il y a des mois sympathiques grâce aux hasards du calendrier, il y a des mois qui sortent de l'ordinaire, il y a des mois qui portent de grands noms, il y a des mois ensoleillés, des mois de récolte et même trois mois qui ne savent pas compter ; et puis il y a février. Vous le savez Ahmed n'aime pas qu'on se foute de sa gueule, or un vulgaire religieux du moyen âge voudrait que ce mois n'ait pas toujours le même nombre de jour, une fois tous les quatres ans sauf quand c'est divisible par Pi et autres joyeusetés bigotes. Oui mais non, Ahmed ne va pas se plier à ce genre d'astreinte pour faire plaisir à un mec qui moisit au fond d'une abbaye depuis dix siècles, du coup en février Ahmed n'écrit pas.
Il aurait pourtant eu beaucoup de choses à dire, sur un personnage cocasse qu'il rencontra au détour d'un salon (Frédéric B. pour ne pas le nommer), sur une coutume exotique qui transforme trois rues de Paris pendant trois jours en une zone de non-droit ou sur ses propres déboires. Car le destin étant facétieux, il choisit toujours février pour jouer des tours à Ahmed ; par exemple cette année il a décidé de l'envoyer à l'hopital pour quelques jours. Alors rassurez vous rien de grave, Ahmed Kelly sait garder le contrôle de son corps, question de volonté mais bon parfois on a besoin d'une rustine. Et puis finalement ce séjour aura été enrichissant parce que dans le fond, l'hopital, c'est un peu comme l'open-bar du cacheton, la braderie de la piquouze, bref le salon du chimiste. Du coup pour quelqu'un comme Ahmed c'est tout bénef' ; et avec les compléments de la sécu en plus !
Bref, tout ça pour dire que non Ahmed n'a pas pris de vacances, non il n'est pas parti se geler les miches sur une montagne inhospitalière, non il n'a pas raté l'after des oscars ; il emmerde juste Février, il ne sent pas ce mois c'est tout. Un peu comme un oenologue au chômage technique si vous préférez. Mais ne vous inquiétez pas Ahmed Kelly repart toujours en Mars, aussi régulier que la pause publicitaire de 20h45 et remonté comme un sportif asthmatique (une épidémie chez les sportifs en inter-saison, pour Ahmed c'est un peu comme la période des fêtes chez les chocolatiers si vous voyez ce que je veux dire).
Et ne vous inquiétez pas Ahmed a pris des notes, on lui a offert un stylo à l'hopital (comme le salon de l'entrepreneur porte de Versailles je vous dis ...)
Inscription à :
Articles (Atom)
