mercredi 25 mars 2009

Confessions publiques

Aujourd'hui Ahmed Kelly a décidé d'arrêter de vouloir être un vrai bloggeur parce qu'il le vaut bien et surtout parce qu'il vaut mieux que le bloggeur de base.

Il y a peu, on a fait remarquer à Ahmed Kelly qu'il prenait quelques libertés avec la syntaxe et la langue française qui feraient se retourner dans sa tombe le regretté ami d'Ahmed Jean Jacques R.
A cela Ahmed répond : "Te fait pas de bile, Emile. L'éducation ça me connaît, j'en vends tous les jours". Alors bien sûr, l'Emile en question a fait remarquer que si effectivement c'est à l'école qu'on apprend les rudiments du bien-parlé c'est en mettant les mains dans le cambouis de la littérature que l'on apprend le bien-écrire et qu'on affûte son style. Vous vous en doutez, Ahmed ricana.
Il ricana d'abord parce que quand on a un nom à coucher dehors comme Emile on la ramène pas trop coté style et ensuite parce que justement en ce qui concerne le style, Ahmed n'a de leçons à recevoir de personne. Le grand ami d'Ahmed, Karl L., ne lui a t il pas encore dit il y a peu : "Franchement Ahmed, ton style, il claque sa mère" ? Il a ajouté un peu plus tard que si il n'était pas lui même le pape de la mode mais seulement un de ses cardinaux, au prochain concile il voterait pour Ahmed et que la fumée serait légèrement bleu Klein cette fois là. D'habitude, vous le savez, Ahmed n'a pas besoin de l'assentiment de ses pairs pour sortir du lot et il ne se vante que rarement des compliments qui lui sont fait mais là, il s'agit quand même d'un des hommes qui a le mieux compris le fonctionnement du monde. D'ailleurs si Ahmed était immortel, et si l'académie avait ce genre de pouvoir, il y a bien longtemps que ce cher Karl serait entré au panthéon. Car, oui, c'est le comble du chic et du snobisme que de réserver sa place au panthéon avant sa mort. Ahmed l'a déjà choisi lui : à coté de Marie Curie ; il n'a pas envie de passer l'éternité entre paire de couilles.
J'entends déjà s'élever les voix de la masse pour fustiger le snobisme qu'Ahmed semble porter au niveau de la qualité indispensable de tout gentleman mais Ahmed Kelly balaie ces jérémiades du revers de la main. En effet, le snobisme est un art de vivre. Ahmed Kelly, lui même, est président d'honneur de l'académie parisienne du dandysme et du chic. D'ailleurs, outre l'outrecuidance, il n'y rien qui outre plus Ahmed que le manque de classe. Certains appellent cela du snobisme, Ahmed trouve que c'est du savoir-vivre. Et pourtant, Ahmed doit supporter le manque cruel de goût de la majorité de ses collaborateurs à longueur de journée. Prenez le regretté Yasser A., Ahmed lui a pourtant répété que l'uniforme terreux et le keffieh n'allait pas ensemble mais il n'a pas voulu l'écouter et on sait tous où ça l'a mené. C'est vous dire à quel point Ahmed doit prendre sur lui pour pouvoir continuer à faire des affaires.

Bref, si vous trouvez que le snobisme est un défaut de nouveau riche, c'est que vous même avez mauvais goût. Si vous trouvez que le mulet et la chemise à carreaux vont très bien ensemble c'est que vous êtes un plouc, si vous ne connaissez pas Karl L. c'est que vous êtes au delà de la ploucquerie et si dans votre bouche "snob" est une insulte alors vous allez rater votre vie.

De toute façon demander à Ahmed d'être moins snob c'est un peu comme demander à Sébastien C. d'y aller doucement au plaquage, à Sébastien L. de freiner dans les virages, à Jean Sébastien B. d'y aller mollo sur la double croche ou à Sébastien N. de caresser les distributeurs dans le sens du poil.

samedi 21 mars 2009

C'est en forgeant qu'on fait des couteaux

Aujourd'hui Ahmed Kelly aurait eu beaucoup de temps pour écrire mais à la place il a préféré remplacer son pommeau de douche (et envoyer un tueur à gage chez le fabricant de l'ancien). Du coup, il va enfin pouvoir mettre en application son plan de poster un article de trois ligne.

Ahahahah, merde c'est encore raté.

Ceci dit il ne va quand même pas s'éterniser parce que ce soir il va à une réunion d'ancien combattant. Et oui, même Ahmed Kelly a des amis d'enfance et, même s'il ne les voit que trop rarement, à chaque fois cela lui fait du bien. Ca le rasséréne, ça lui permet de prendre du recul et puis soyons franc ça le change un peu des abrutis qu'il doit se taper à longueur de journée pour les affaires. Car, oui, vous l'avez deviné, les amis d'Ahmed Kelly ont peu à envier à ce dernier ; après tout les chats ne font pas des chiens. Mais surtout, ils trainent pas avec des bestioles à la con dont le passe-temps favori est de renifler la croupe de leurs congénères. Ahmed Kelly et ses amis, comme les chats, ont une classe innée, passent leur temps à fumer des pets, à jouer au billard et à grimper aux rideaux.

Voilà c'est tout.

vendredi 20 mars 2009

Feel the sphere

Alors aujourd'hui, Ahmed Kelly a décidé de devenir un vrai bloggeur et de publier quelques lignes qui n'ont aucun sens et que personne ne pourra comprendre.

Aujourd'hui Ahmed Kelly aimerait :
- mettre la musique à fond dans son bureau
- trouver comment faire des rubriques sur ce blog de merde
- éviscérer Cali
- battre son record de défonçage de pigeon
- retrouver ses cartouches explosives pour pouvoir battre son record de défonçage de pigeon plus facilement
- réussir enfin à maîtriser l'ubiquité
- manger un nova yaourt

Aujourd'hui Ahmed Kelly n'aimerait pas :
- avoir à écouter un con
- avoir à parler à un con
- rencontrer un con
- payer ses impôts
- enrayer son fusil et ne pas pouvoir défoncer des pigeons
- qu'on lui casse les couilles de manière générale

Et pourtant malgré ce que vous pourriez penser, Ahmed Kelly est de vachement bonne humeur aujourd'hui (quoique si il entend trop de pub ça pourrait changer ...) même s'il n'est pas à L.A. et que les aigles du métal de la mort se font malheureusement trop rare.
Il est même tellement de bonne humeur qu'il a résisté à l'envie de piquer les ray-ban d'un ados boutonneux qui avait décidément beaucoup trop une gueule de merde. S'il se reconnaît qu'il sache qu'Ahmed Kelly a été magnanime ce matin mais que ça ne sera pas comme ça tous les jours ...

Voilà, raté les trois lignes, c'est malin.

mercredi 18 mars 2009

To risk or not to risk ?

En ce moment Ahmed Kelly hésite. Et c'est assez rare pour être souligné.

Alors vous allez dire que tout homme hésite et que c'est bien normal parce qu'il est bien imprudent de foncer tête baissée. Sauf qu'il y a une différence importante entre la brève hésitation entre le saut d'eau et le saut de bouffe ou celle entre la carte gold et la carte platinum et l'hésitation beaucoup plus constitutive sur le choix contextuel d'un avenir constructif ou d'un autre. En bons cartésiens vous allez dire qu'entre deux choix il y a toujours moyen de faire une liste de pour et de contre et de choisir rationnellement ; et Ahmed, en bon épicurien, vous répondra que quelque soit la taille du tableau et l'importance du pour et du contre un dilemme se résume toujours au choix entre deux plaisirs incompatibles.
Imaginez par exemple Ahmed dans une before d'entrée de week end. Imaginez maintenant qu'on lui propose le choix entre un contrat juteux à négocier dans un lieu de perdition, une nuit de folie dans les bras de la femme qui éblouit et une rencontre de l'amical de la poire armoricaine. Ahmed pourrait bien sûr peser le pour et le contre, se dire qu'il pourrait refaire sa réserve de poire, bien pratique en cas de digestion difficile et de client récalcitrant, se dire que le lieu de perdition ne bougera pas et qu'il y aura toujours un contrat de folie à y conclure ou se dire que la femme qui éblouit l'attendra et que moult nuits juteuses se dessinent à l'horizon et que ce ne serait, finalement, que reculer pour mieux sauter. Il aurait pu se dire cela ou tant d'autres choses, il aurait pu peser des kilos de pour et de contre mais, en l'occurrence, cela n'aurait en rien aidé à prendre la bonne décision et de toute façon l'occurrence est telle que, vous vous en serez douté, Ahmed a préféré aller boire de la poire dans le lieu de perdition au bras de la femme qui éblouit.

L'exemple était mal choisi, vous avez décidément grand besoin qu'Ahmed s'occupe de votre imagination.

L'exemple était mauvais parce que, si un vrai choix met bien en jeu deux plaisirs, il implique aussi un risque : celui de perdre l'occasion de profiter de l'un des deux plaisirs, celui de partir vers l'inconnu, celui de mettre sa personne en danger, celui de laisser pénétrer quelqu'un dans le no man's land qui vous entoure, celui d'ordonner aux sentinelles dans les miradors de ne pas faire attention à l'intrus, celui de lui donner le mot de passe vers le saint des saint, celui de devoir utiliser la bombe que vous lui avez implanté sous la clavicule gauche ...

Bref, un risque n'arrivant jamais seul dans le monde d'Ahmed Kelly et les autorités ayant une fâcheuse tendance à diligenter des enquêtes quand quelqu'un disparaît, Ahmed se retrouve une nouvelle fois à devoir faire appelle à sa grande amie : la Providence. Mais rassurez vous Ahmed a appris de ses erreurs, il n'utilisera plus la roulette Russe beaucoup trop salissante (si d'ailleurs quelqu'un a une méthode pour ravoir une tâche de cervelle sur un drap en soie pourpre je suis preneur ...) ; Ahmed a décidé de revenir aux sources : il regardera le vol des oiseaux.

vendredi 13 mars 2009

O Captain, my captain

On demande parfois à Ahmed pourquoi il ne fait pas de politique ou, du moins, pourquoi il n'en parle jamais.
Cela semble être une bonne question car on pourrait penser que si Ahmed Kelly dirigeait le paquebot national comme il mène sa barque personnelle alors des récifs nous ne saurions plus avoir peur et du cap nous ne douterions plus. Malheureusement, si dans la branche d'Ahmed les moyens n'ont rien à envier aux buts, en ce qui concerne la politique, l'hypocrisie prévaut et les gens veulent avoir le cul de la fermière avec son beurre et son pognon sans éclater le fermier à coup de batte, ni le faire chanter. Ahmed Kelly ayant un problème avec la dentelle quand elle ne souligne pas le galbe de la femme qui éblouit, il ne prendra donc pas le risque de s'immiscer en politique.
Maintenant il pourrait quand même donner son avis car après tout nous semblons vivre en démocratie. L'expérience de cette semaine ayant démontré qu'Ahmed est un panel représentatif à lui tout seul, son opinion ne peut être que d'une importance capitale. Mais voilà, si Ahmed n'a rien contre le grand capital ni contre le principe de démocratie, il ne croit pas en leur efficacité. D'abord parce que, vous le savez, Ahmed n'aime pas l'outrecuidance or celle ci déborde chez le citoyen qui, persuadé d'avoir raison, beugle le plus fort possible pour affirmer son point de vue. Ce qui est d'autant plus agaçant que l'opinion en question est généralement fausse. Ah si seulement on apprenait aux enfants la maxime de son ami Ndimby A. du Madagascar Tribune : "la sagesse ne se trouve pas toujours dans les voix les plus insistantes, car la raison n'est pas une question de décibels.", la face du monde en serait changé et la moutarde ne monterait plus au nez de Cléolpatre.
Autre problème de taille, il semble que de nos jours les dirigeants des plus puissantes démocraties soient plus imprégnés de sentiments hypocrites que de passion républicaine ; notamment un certain Nicolas S. qui, pour palier à son handicap évident au niveau de la prestance, utilise la répétition à la place du volume pour faire croire en sa sagesse ; tout en arguant qu'il ne peut être que fait pour la place puisqu'à la différence de ses concitoyens, il ne boit pas. Ah si seulement ceux-ci s'étaient souvenu des paroles d'un vieil ami d'Ahmed, Charles B. : "N’est-il pas raisonnable de penser que les gens qui ne boivent jamais de vin, naïfs ou systématiques, sont des imbéciles ou des hypocrites ; des imbéciles, c’est-à-dire des hommes ne connaissant ni l’humanité ni la nature, des artistes repoussant les moyens traditionnels de l’art ; ouvriers blasphémant la mécanique ; - des hypocrites, c’est-à-dire des gourmands honteux, des fanfarons de sobriété, buvant en cachette et ayant quelque occulte ?" Et même si en l'occurrence, l'individu représente une part notable du chiffre d'affaire d'Ahmed et de ses amis sud-américains, Ahmed Kelly n'oublie pas, lui, l'avertissement qui finit la citation de ce bon vieux Charlot : "Un homme qui ne boit que de l’eau a un secret à cacher à ses semblables."

Bref, Ahmed préfère cultiver son nihilisme plutôt que de briguer une charge qui, en plus de lui pourrir la vie, ne pourra que l'entraîner vers une brouille avec ses meilleurs clients. Et puis il sait très bien qu'à terme il devrait payer des droits d'auteur pour utiliser les méthodes de son ami Vladimir P. or il sait qu'il ne vaut mieux pas devoir d'argent à ce genre de personne.

Ceci dit vous aurez remarqué que la politique permet au moins à Ahmed d'étaler la confiture et de vous apporter les quelques citations qui ont eu le plus de succès dans les salons de la cour ces dernières semaines. Mais non ne cherchez pas votre chéquier ; à la différence de Christine A. et de ses amis étroits d'esprit, Ahmed pense que la culture doit être gratuite. C'est ce qui permet d'en apprécier toutes les subtilités qu'Ahmed fait payer ...

mercredi 11 mars 2009

Songe d'une journée ratée

Au jour d'aujourd'hui, parait il, les français dorment beaucoup moins que les français d'avant. Il semblerait que la crise, en plus de saper le moral des troupes et de faire les affaires d'Ahmed Kelly (parce qu'Ahmed a toujours une solution pour lutter contre le moral en berne), les stresse au point qu'ils dorment 1h30 de moins que jadis, au temps où l'argent et le nez des traders coulaient à flot.
Vous le savez Ahmed ne fait pas parti du commun et, d'autre part, il a un passé assez compliqué avec la caste honnie des sondeurs ; pourtant aujourd'hui il se sent proche du sondé moyen. En
effet, entre ses activités professionnelles intenses et l'intense activité de contemplation de la femme qui éblouit, il a bien du mal à faire une nuit normale. Vous me direz que lorsqu'on s'appelle Ahmed Kelly, on ne se plaint pas de ce genre de chose parce qu'on a à la fois le physique pour tenir et la chimie pour palier au manquement du physique ; oui mais vous n'êtes pas médecin, or comme le dit si bien son ami Gregory H. : "les amphets c'est sympa mais parfois vaut mieux se faire porter pâle."

Bref, tout ça pour dire qu'Ahmed a un peu les yeux en trou de bite et est un tantinet irritable. Du coup il supporte beaucoup moins bien les sautes d'humeur de ses collègues. Un peu comme les insultes sur la famille pour un footballeur en fin de carrière et en finale d'une coupe du monde si vous voulez. Mais ne vous inquiétez pas Ahmed a bien l'intention d'innover : les coup de boule c'est sympa mais au niveau de la note technique ça pèche un peu alors que le double coup de pied retourné en rangeos ça déchire !

vendredi 6 mars 2009

Désir d'avenir

Bientôt, ce sera la journée de la femme.

Comme vous l'avez remarqué car vous êtes observateur, Ahmed Kelly parle rarement de femmes. Il a bien entendu mentionné ses amies proches Marie-Jeanne, Coraline, Héloise, Lucy et les autres, mais jusqu'à présent il n'a confessé ni conquête, ni maîtresse, ni même le moindre béguin. Les plus impressionnables auront d'eux mêmes imaginé qu'un être tel qu'Ahmed Kelly est au dessus de ces considérations bassement charnelles, les plus obtus en auront conclu que comme tous les gens dans ce milieu Ahmed était de la jaquette. Et bien non, encore une fois Ahmed Kelly est là où on ne l'attend pas et comme il se doutait que vous l'attendiez ailleurs il a décidé d'être partout à la fois. Ahmed ne mélange bien sûr pas travail et sentiment ce qui ne lui laisse que peu de temps pour se consacrer à ces derniers mais Ahmed n'en a cure. D'abord parce que comme ailleurs il ne s'embarrasse pas avec les fioritures : chez Ahmed le sentiment vient vite et il n'est pas coupé au henné. Quand il croise une possibilité, il ne lui faut pas des jours pour la reconnaître et reconnaître son attirance pour la partie corporelle de la possibilité. En général un regard suffit car il en va des gens que l'on rencontre comme des billets que l'on compte : plus on les fait défiler vite plus on repère facilement celui qui sort de l'ordinaire. De plus Ahmed a un avantage certain par rapport au commun des mortels : il a appris à voir en fluorescence les vices que l'on ne peut s'empêcher d'exprimer dans les yeux. Ensuite, Ahmed n'est pas regardant quant à la provenance, si le produit est bon qu'importe d'où il vienne et comme le dit le fameux proverbe Lybien : "Quand t'as la dalle, ne crache pas sur le pied de porc" (ça rend vachement mieux en vo), vous l'aurez donc compris Ahmed ne s'intéresse pas vraiment au genre de ses conquêtes pour peu qu'elles jouissent et le réjouissent.
Et donc Ahmed fait les choses de manières efficaces dans ce domaine comme dans les autres et il avait décidé de parler de la dernière personne qui a rendu aveugle par sa beauté la moitié de l'assistance le jour où ils se sont rencontrés et de la façon dont Ahmed a du plisser un peu les yeux (la deuxième fois cette année après l'essai nucléaire de démonstration du salon de l'armement de Tripoli). Malheureusement peu de temps après avoir commencé à écrire Ahmed fut éhontément interrompu par l'insistante sonnerie d'un chronomètre qui trônait près du clavier ; par acquit de conscience Ahmed alla vérifié et se retrouva impliqué dans une série d'évènements qui l'amena à la journée de la femme et au lit de la jeune demoiselle sus-mentionnée à la personnalité prometteuse.

Bref, Ahmed aurait pu changer le nom de cet article et inclure les détails croustillants de la nuit qui vient de se dérouler mais il n'en fera rien. Il va vous laisser un peu mariner et par la même vous donner l'occasion d'exercer votre imagination affamée par la télévision. Ne le remerciez pas, Ahmed sait aussi être généreux quand il le faut. Et il sait que l'imagination est le seul refuge de ceux qui ne connaissent pas Lucy, Marie-Jeanne et leurs copines (avec la maison de repos pour ceux qui les connaissent et qui n'ont pas les reins solides).

Et puis il ne pouvait pas manquer l'occasion de la kasdédi à une de ses meilleurs clientes ...